Un grand merci aux membres du RA qui sont venus m'épauler lors de la journée des associations du 5 septembre, dans l'ordre d'apparition
à notre stand : Thierry, Patrick, André, Pascale et Angélique.
Félicitations pour leur efficacité. Pas moins de cinq personnes sont venues s'inscrire.
3 marcheuses et 2 coureurs à pied dont une femme.
Merci aussi à Thomas et Fanfan qui sont venus nous saluer.
Pour fêter cet événement et dans l'attente que vous alimentiez ma plume de vos aventures et exploits, je livre à votre lecture un "conte à dormir coureur" sur l'athlétisme.
Le marathon plus précisément puisque certains d'entre nous vont participer à celui de Seine et Eure en octobre.
Contes à dormir coureur :
le marathon
Ça fait un moment que j’ les suis.
Curieusement, je n’suis toujours pas cuit!
Le cinquième, c’était pourtant mon cimetière.
Ils sont grands, la foulée altière.
Ils filent comme au sortir d’un karcher.
Ils ont nettoyé tout le groupe,
Tout ça pour s’arracher une coupe.
Pas un poil de graisse sous leur peau lisse
Qu’ils ont rasée pour mieux pénétrer l’atmosphère.
L’enjambée façon bottes de sept lieux,
Les coureurs des merveilles sont en lisse.
Leur coach doit s’appeler Alice.
Le bitume est leur terrain de jeu.
Pourtant, le conte de fée a l’air de tourner en faveur de ma pomme.
J’ suis encore avec eux.
Ce drôle d’air qui me trotte dans la tête, rythme mes foulées sur celles de ces bonshommes.
Nice air, Nike air.
Tu vas voir que ce tube à chaussures va me permettre de gagner!
Me faire croire que je cours comme une gazelle,
Me figurer que je suis muni d’ailes.
Le pied ! Tiens oui, mes pieds…
D’habitude ils me font mal.
Il y a quelque chose d’anormal!
De quelles baskets les ai-je chaussés?
Fichtre, ce sont mes tatanes trouées.
Je suis sur la voie d’une performance de taré,
Malgré des godasses de pourave.
Et mon souffle qui n‘est plus une entrave !
Oh ! Temps, suspends ton vol,
Il doit y avoir un bémol !
Donne raison à Lamartine,
Qu’à ce succès je m’acoquine.
Pourtant, je vous jure que j’n’en ai pas pris.
La dope c’est pas dans ma philosophie.
Mon EPO ce serait plutôt les mots.
Mes pulsations dépendent de leur tempo.
Déjà le dixième kilomètre,d’ordinaire,
J’évolue bien loin derrière.
J’entame ma course buissonnière,
Je laisse mon ambition au vestiaire.
Tiens! la voisine avec son jules,
J’adore leur regard incrédule!
Non mais je rêve, je n’en crois pas ma foulée,
Elle m’annonce que l’éthiopien vient de craquer.
Il se plaindrait d’un point de côté!
Au quinzième il s’attaque plutôt à mézigue.
Ce n’est pas sur les hauts plateaux que j’navigue.
Pour cette fois, les pépins n’arrivent qu’aux autres
Et moi je me mets à courir sur les plots.
Eh ! Oh ! regardez-moi ! je suis le bon apôtre !
Calme-toi !
La victoire ne te tend pas les bras.
Sache que les deux qui t’accompagnent n’ont pas dit leur dernier mot.
J’ai peur qu’au semi, ils ne tirent leur révérence,
Qu’ils me sèment en soulevant leur chapeau.
Va savoir quelle tactique ils manigancent !
Eux Tarzan, moi Chita, la liane va me revenir en boomerang.
Il m’impressionne autant que faire ce gang !
Le vingtième vient d’être passé,
Capone et Bonnot n’ont pas encore tiré.
Au vingt-cinquième, je crois halluciner,
Le lapin d’Alice vient nous ravitailler!
Quelle organisation ce team des merveilles!
Moi , ma môme elle se prénomme Juliette.
Et elle hait voir les hommes en survêt.
J’peux pas compter sur ses bouteilles
Pour abreuver la moindre pépie.
Elle préfère danser au palace.
Elle prétend que c’est plus joli
Que ces routes pleines de populace.
Bon j’la laisse car nous voyons se profiler
Le fameux mur du trentième.
Du genre rugissant qui écrème.
Je me porte encore comme un charme.
Je souris même à un gendarme
Qui joue du bâton au carrefour
Et me répond par un bonjour.
Je jette un coup d’œil en arrière,
J’aperçois le soviétique qui tique
Et le kényan qui se répand.
Il va falloir que j’accélère en prenant la prochaine artère.
ça sèmera une bonne panique, je deviens l’roi de la tactique !
Me v’là parti comme un pur sang !
Plus d’étalon sur mes talons.
Achille et moi tels deux copains, on vient de se serrer la main.
Je passe seul au quarantième.
Je goûte au bonheur extrême.
Je progresse vers mon septième ciel !
Je suis heureux comme un gamin.
Je tape dans toutes les mains tendues,
On m’acclame dans chaque rue.
De la gloire je savoure le miel.
A l’arrivée, je suis happé.
On me touche, on m’interroge,
Matez l’empereur avec sa toge.
Vers le contrôle je suis entraîné.
L’antidopage, une simple formalité !
J’y vois Juliette, que fait-elle ici ?
- Tu viens d’inonder tout le lit!
Gros saligot t’aurais pu te lever!
Et si je n’avais été réveillée,
Tu m’arrosais comme du persil !
Il y a des matins bien moroses,
On court parfois comme on s'arrose…
Par Raphael Bichard
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En avant première mondiale, les photos de la randonnée du 17 mai 2009
Pour les coureurs
Nous n'avons pu former une équipe pour le Pays de Caux puisque de nombreuses personnes étaient indisponibles.
Par contre, cinq éléments vont participer à la Passerelle :
Jean-François Joly et Laurent Sobieck sur le 8km5,
Laurent Algrain, André Bougron, Patrick Pallu sur le 15.
Un rendez-vous plus lointain, mais qu'il fallait programmer dès maintenant, la course des Terrils dans le nord.
Nous aurons huit représentants.
Sur les 20km de randonnée
Brigitte Michel.
Sur le 23km
Laurent Algrain
Daniel Bailly
André Bougron
Jean-Jacques Gautier
Jean-François Joly
Emmanuel Lailheugue
Patrick Pallu
Des arrhes ont été versés par le club pour le logement (30 euros par personne).
Il est demandé à ceux qui ne les ont pas encore remboursés de le faire dès que possible.
le beau temps étant arrivé (hum!), les sorties vélo ont commencé le mercredi à 14h30. Celles du dimanche matin ne vont pas tarder.
Enfin, réservez votre week end du 22 novembre date du prochain trail, le club aura besoin de votre collaboration.
Notre bon président
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Par Raphael Bichard
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